Merlin Surget : "un petit déclic pour entrer dans le monde de l’Olympisme"

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Porte-drapeau de la délégation française aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lillehammer 2016, quart de finaliste aux Jeux Olympiques de PyeongChang, Merlin Surget, monté sur son premier podium de Coupe du monde en décembre 2019, revient sur ses JOJ...

Quel souvenir gardes-tu de ta participation aux JOJ ?

C’était un peu mon entrée dans la cour des grands, dans le grand bain de l’olympisme. C’était une belle occasion à vivre d’autant plus que j’étais le porte-drapeau à Lillehammer. Ca m’avait vraiment fait chaud au cœur. C’était vraiment chouette de vivre tout ça avant les vrais JO. Et à vrai dire, je n’ai vu pas beaucoup de différences entre les vrais JO et les JOJ. J’entends par là que tout est plus grand, plus démesuré aux JO mais je n’ai pas vu de différence notamment au niveau du fonctionnement du village olympique.

As-tu conservé des contacts avec d’autres jeunes athlètes olympiens, rencontrés à Lillehammer mais pas issus de votre discipline ?

J’ai gardé des contacts avec de nombreux français, que je n’ai pas forcément revus depuis. On a créé quelque chose là-bas et on s’est bien amusés.

Concrètement, que t'ont apporté les JOJ d’un point de vue purement sportif ?

C’était ma première compétition à l’international avec autant de monde. Les Américains, les Australiens étaient devant. Et malgré ma blessure à l’épaule (il s’était blessé lors de la petite finale avant d’être rapatrié en France pour y être opéré), je ne garde que de bons souvenirs. J’avais été impressionné par le niveau des épreuves et des disciplines. J’avais également ressenti un peu plus de pression que la normale mais c’était bien cool.

Et que dirais-tu aux 61 Français sélectionnés pour les JOJ de Lausanne ?

Je me souviens de ce que nous avait dit Vincent Defrasne, avant le début de la compétition : « On s’entraîne avec la tête et on court avec le cœur ». J’avais trouvé ça vraiment beau et surtout vrai donc on peut vraiment leur dira ça à tous.

Depuis Lillehammer, que de chemin parcouru ! Comment résumerais-tu ces quatre années riches en événements ?

Ça m’a provoqué un petit déclic d’entrer dans le monde de l’Olympisme. Même ma blessure m’a fait grandir dans ma vision de voir les choses car sur le coup, j’étais au fond du trou. Mais vu tout ce que j’ai vécu là-bas, j’ai vite repris du poil de la bête. Je n’ai pas baissé les bras, j’avais envie d’aller plus loin que cela. J’avais juste hâte de retrouver le monde de l’olympisme car je ne voulais clairement pas m’arrêter là. Globalement, en sortant de ça, j’ai grandi.

Où en es-tu justement de votre parcours qualificatif en vue des JO de Pékin 2022 ?

Tout va se jouer ces deux prochaines années, beaucoup sur les Coupes du monde. On aura droit à quatre places chez les hommes. Ca se jouera au ranking, aussi sur ce que l’on vaut à l’entraînement. Je fais confiance aux coaches qui ont un œil sur nous et notre potentiel.

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