Dorian Coninx : "Faire du mieux possible"

Interview
Dorian Coninx - ©Guiard - Triathlète magazine
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Le championnat d’Europe de triathlon sprint et distance Olympique se déroulera à Kitzbühel, en Autriche, du 19 au 22 juin 2014. Seul représentant français sur cette épreuve, Dorian Coninx, champion du monde et d’Europe junior 2013, y sera et participera à sa deuxième course senior seulement. Pour la découverte, mais aussi la performance…

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Comment te sens-tu à l’approche des championnats d’Europe ?
Je me sens plutôt bien. La préparation a été satisfaisante et j’ai pu bien m’entraîner. Il n’y a plus qu’à récupérer de l’entraînement mais, si tout se passe bien, je devrais être au top de ma forme pour samedi.

Tu es U23 encore. Comment vis-tu ton intégration rapide chez les seniors ?
C’est même ma première année U23. J’étais junior l’an passé. Ça va être ma deuxième grosse course au niveau senior international, après la Coupe du monde de Londres d’il y a deux semaines, où je me classe 45ème. Ça s’est très bien déroulé en natation et en vélo mais j’ai complètement craqué en course à pied. J’étais très stressé avant cette première course à ce niveau, mais le résultat m’a permis de constater que j’étais quand même dans les clous. Cette expérience londonienne va me permettre d’être beaucoup moins stressé pour les championnats d’Europe.

Sur la bonne voie en natation et en vélo

Ça t’a mis en confiance donc…
Oui. Même si le résultat n’est pas exceptionnel, j’ai vu que j’étais sur la bonne voie en natation et en vélo.

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Le fait d’être le seul engagé tricolore en senior, est-ce pour toi un élément de pression ou pas ?
Non non, pas vraiment. Que je sois tout seul ou que l’on soit cinq, j’essaie de faire le meilleur résultat possible pour moi. Le reste, j’en tiens pas compte, et la fédération non plus d’ailleurs.

Tu pars en quête de découverte et d’acquisition d’expérience ?
J’y vais pour faire une bonne performance mais étant donné que c’est ma première participation à un championnat d’Europe, il y a aussi les aspects découverte et apprentissage qui sont importants.

Pas d’objectif concret du coup ?
C’est ça, faire du mieux possible… Malgré tout, je vais essayer de faire un bon temps sur le 10km en course à pied. Après, en terme de place, je ne visualise pas trop ce niveau, donc je préfère ne pas me fixer d’objectif précis. On verra en fonction des circonstances de course.

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Quelle est ta discipline forte ?
Je viens de la natation. Donc habituellement je sors à l’avant de la course après cette épreuve. Sinon, je pense tout de même que je suis assez polyvalent, avec un léger point fort en natation.

La discipline ou tu penses qu’il te faut le plus progresser ?
En junior, l’an passé, je faisais partie des meilleurs nageurs et coureurs, donc j’aurais tendance à dire que j’étais un ton en dessous en vélo. Cette année, quand je constate le niveau en course de l’élite, je me dis que c’est là qu’il va me falloir passer un gros cap.

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Les triathlètes ont un peu une image d’extraterrestres, de surhommes, compte tenu des efforts que requièrent votre discipline. Qu’en penses-tu ?
Tant que l’on n’est pas dans la course, on a du mal à s’imaginer ce que ça va être. Pendant une heure, deux heures, on est à bloc dans les trois disciplines, quasiment tout le long. Psychologiquement, une course est très dure à aborder. C’est ce que je ressens. Souvent, ça me fait un peu peur et je me dis qu’il va falloir tenir le rythme tout le long.

Je suis un compétiteur.

Comment vois-tu l’évolution de ta carrière ?
J’espère que ça va bien se passer, que je vais réussir à m’intégrer sur le circuit élite le plus rapidement possible. C’est déjà une chance pour moi cette année d’avoir pu commencer à courir en senior et j’espère que ça va aller de mieux en mieux. Étant donné que je pense faire les efforts et être bien investi à l’entraînement, j’y crois…

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Rio 2016, ça te fait penser à quoi ?
Forcément, ça donne envie ! Ce n’est pas impossible, mais ça va être très compliqué. Il y a plus ou moins six garçons dans le groupe France, et je suis le plus jeune. Ce n’est pas infaisable mais ça dépendra de comment je termine cette année, si j’arrive encore à franchir un cap cet hiver, et si je parviens à réaliser encore une bonne année l’an prochain. Mais ça ne va pas être facile.


Un mot pour te caractériser ?
Je suis un compétiteur. C’est vraiment la compétition qui me plait. Si je m’entraine, c’est pour me faire vraiment plaisir en course. Plus j’en fait et plus je suis bon, plus je prends du plaisir.

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