Célia Aymonier : "Les JO, c’est un rêve"

Interview
Célia Aymonier
Partagez

Après sa 40ème place sur le sprint, Célia Aymonier, 22 ans, poursuit son apprentissage olympique. Auteur d'un début d'hiver plutôt encourageant, elle sera alignée sur le 10 km classique, une épreuve qui, a priori, lui correspond plus. S'il semble prématuré d'envisager un podium, elle pourrait malgré tout être l'une des bonnes surprises du ski de fond tricolore sur ces Jeux. Interrogée après les premières épreuves de Coupe du monde de l'hiver, elle se projetait déjà sur les Jeux...

Qu’est-ce que représente une participation aux Jeux pour toi ?
Comme plus ou moins tout sportif, les Jeux Olympiques c’est un rêve. J’y pense depuis une ou deux années, depuis mon passage en senior, et beaucoup plus sérieusement depuis ma saison passée sur le circuit Coupe du monde, qui s’est bien déroulée. En attaquant avec de bonnes performances cet hiver, j’y pense toujours plus.

Vous vous classez sixièmes en relais lors des championnats du monde de l’an dernier, en Italie. C’est une place encourageante. Que manque-t-il pour aller taquiner les meilleures Nations ?
Je pense qu’il ne manque pas grand-chose. Le groupe s’est bien construit l’année dernière, on a montré que l’on était là, présentes, et on a acquis pas mal de confiance. Le relais est un objectif. On l’abordera avec un statut d’outsider que l’on aime bien. J’espère qu’il ne manquera rien finalement (rires). On a un très bon groupe depuis deux ans. Il se passera ce qui se passera mais on aura à cœur de faire un bon relais.

Il manque peut-être un tout petit peu d’expérience ?
Cette expérience, on l’a en partie acquise l’an dernier. Notre sport est aussi très exigeant, avec la nécessité que les quatre membres de l’équipe soient au top de leur forme en même temps et ça, ce n’est pas toujours évident. En tout cas, on a l’envie, la motivation et la confiance. Il nous tarde juste de faire ces relais et de voir le résultat.

Le mental est primordial

En plus d’une exigence physique évidente, les fondeurs semblent tous avoir un mental d’acier… L’aspect mental est définitivement un facteur primordial dans ton sport ?
Complètement. On ne se rend pas compte mais les courses se courent jusqu’au dernier mètre, que l’on soit première ou soixantième. On se bat toutes comme des lionnes jusqu’aux derniers centimètres. C’est impressionnant. On n’a pas le droit d’être un peu moins bien, pas le droit à la moindre erreur sinon ça se paye vite très cher au classement. Le mental est effectivement primordial.

Si on te dit esprit bleu, à quoi penses-tu ?
Ça me fait penser à une belle cohésion de groupe. Je ne connais pas les Jeux, je suis encore toute jeune, mais de ce que je peux voir, j’imagine que de savoir que l’on est tous ensemble, que l’on se soutient, que chacun est heureux des performances des autres, ça crée une belle émulation, une grosse motivation. Ces relations entre athlètes et encadrement sont un plus et doivent nous permettre d’aller chercher la petite seconde qui fera toute la différence.

C’est la fin des Jeux, tu es dans l’avion du retour. Que se passe-t-il dans ta tête ?
J’aimerais bien avoir dans mon sac à main une petite boîte avec une médaille (rires) ! Sinon, forcément plein de bons souvenirs, de l’expérience et surtout aucun regret.

Si tu devais te décrire en un seul mot ?
(Rires) Bonne question ! C’est difficile… Je dirais enthousiaste !

Célia AYMONIER | Ski de Fond

TV

Expérimentation

Pour les départements de l'Orne, de la Vienne et des Bouches-du-Rhône

Olympic Channel (en Français!

Direction Tokyo

Sites officiels

  •  Cocacola
  •  Aliba
  •  Allianz
  •  Atos
  •  Bridgestone
  •  Bridgestone
  •  ge
  •  intel
  •  Omega
  •  Omega
  •  P&G
  •  Samsung
  •  Toyota
  •  Visa
  •  BPCE
  •  Lacoste
  •  France TV-Sport
  • RMC