Barcelone 1992 : Contexte

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Contexte

Des nouveaux Jeux pour un nouveau monde

Sous l’impulsion de Juan Antonio Samaranch, la capitale catalane connait une véritable révolution urbaine, illustrée par la régénération de la colline de Montjuic. Dans un processus accéléré de modernisation, Barcelone s’affirma à l’occasion face à Madrid et donna une nouvelle dimension aux Jeux olympiques, désormais prétextes à grands travaux extra-sportifs.

Avec la chute du mur de Berlin, les réunifications allemande et yéménite, et l’effondrement du bloc socialiste, le monde de 1992 diffère considérablement de celui des précédents Jeux de Séoul, et l’édition olympique de Barcelone le reflète bien. Alors que le CIO lance pour la première fois un appel au respect de la Trêve Olympique, tous les pays ayant un Comité National Olympique sont présents aux Jeux de Barcelone, ce qui n’était pas arrivé depuis 20 ans. Plus de boycott de masse ou isolé, une première depuis 1972. Reviennent ainsi la Corée du Nord, Cuba, l’Ethiopie ou encore l’Albanie. Plus d’exclusion non plus, avec le grand retour de l’Afrique du Sud, absente des Jeux depuis 1960 à cause d’un régime d’Apartheid… finalement aboli.

Cobi, la mascotte des Jeux de Barcelone dessinée par l'artiste valencien Javier Mariscal

Les équipes indépendantes de l'Estonie et de la Lettonie font leur première apparition depuis 1936. Quant à la Lituanie, elle était absente depuis 1928. Défilant également sur le stade, les athlètes de la CEI, Communauté des Etats Indépendants réunissait les autres ex-républiques soviétiques dans une équipe « unifiée » éphémère qui n’empêchait pas que soit hissé le drapeau de chaque République lors des cérémonies de remise des médailles. Seul sujet réellement sensible, la Yougoslavie, qui faisait l'objet de sanctions de la part des Nations Unies. Finalement, exclus des sports d'équipe, les athlètes yougoslaves purent concourir individuellement comme « athlètes olympiques indépendants ». De leur côté, la Croatie, la Slovénie et la Bosnie-Herzégovine envoyaient pour la première fois des équipes distinctes.

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