Beyrouth 1959

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Cap à l'Est. Huit ans après Alexandrie, les Jeux Méditerranéens retrouvent le Proche-Orient. L'équipe de France sait voyager. Dominatrice à Barcelone, elle reviendra également victorieuse de Beyrouth où elle s'impose face aux douze autres pays qui ont effectué le déplacement.

L'or fait la différence

Deuxième au nombre total de médailles (69 contre 74) derrière l'éphémère République Arabe Unie (RAU), qui regroupait alors Égypte et Syrie, la France apparaît tout en haut du tableau des médailles grâce à ses 26 médailles d'or, trois de mieux que la RAU.

Les premiers artisans de ce succès sont les athlètes, Abdoulaye Seye (dont la victoire préfigure sa médaille de bronze olympique sur 200 mètres à Rome l'année suivante), Robert Bogey, Eric Battista et consorts, qui remportent onze titres.

Escrime (Guittet, Ramez), boxe (Diallo, Junker, Younsi), haltérophilie (Paterni), tir (Renaux, Walher) et natation (Christophe, Montserret), sont les autres sports pourvoyeurs de médailles.

Heureusement car la France a boudé, cette fois, les sports collectifs.

Nos cyclistes, en revanche devront attendre des jours meilleurs puisque les Espagnols réussissent un superbe quintuplé.

Malgré le manque d'enthousiasme du président du CIO de l'époque, le très rigide Avery Brundage, irrité par les imperfections de ces Jeux dont certains souhaitaient la disparition, Gabriel Gemayel, la cheville ouvrière de cette troisième édition, fera adopter leur statut par le CIO un an après Beyrouth.

Jeux méditerranéens

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