Jenia Grebennikov : "On a une force collective"

Interview
©Julien Crosnier
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Jenia Grebennikov occupe le poste de libéro au sein de l'équipe de France de volley-ball. A l'occasion de la Ligue mondiale 2015 et entre la fin des poules, marquée par une succession de 12 victoires, et le début du Final 4 qui se déroulera à Varna (Bulgarie) les 10 et 11 juillet, Jenia partage avec nous les ambitions et les objectifs du groupe. Entretien...

Vous arrivez premiers de votre poule avec 12 victoires de suite, quel est votre ressenti par rapport à ce résultat ?

Nous sommes très fiers de ce que nous avons accompli durant cette première phase. Notre objectif était de finir premiers de notre poule. Les 12 victoires consécutives que l’on a faites nous donne un peu plus de confiance mais l’objectif premier reste de gagner le Final 4, c’est-à-dire de gagner cette semaine en Bulgarie et ainsi accéder au meilleur niveau, celui de la division 1. Si on gagne le Final 4, c’est-à-dire la demi-finale et la finale, on accède au Final 6 qui sera à Rio [15-19 juillet NDLR].

On espère continuer comme ça pour accéder à notre objectif qui est de se qualifier pour les Jeux Olympiques !

Qu’est-ce-qui a changé dans la dynamique du groupe ?

Tout le travail fait depuis 2 ans avec Laurent [Laurent Tillie, sélectionneur de l'équipe de France. NDLR] , a permis à l’équipe de beaucoup progresser en maturité et en expérience. Notre force, c’est également notre collectif. On a une force collective qui nous fait grandir tous ensemble. On le voit encore cette année en remportant tous ces matchs successifs. On fait beaucoup moins de fautes et on est bien plus réguliers et constants. C’est pour ça que l’on performe depuis 2 ans et on espère continuer comme ça pour accéder à notre objectif, qui est de se qualifier pour les Jeux Olympiques !

Quelle est l’ambiance et l’état d’esprit du groupe ?

On se connait depuis pas mal de temps. On a joué ensemble dans l’équipe de France junior, cadet... On a fait plusieurs stages, tout le monde se connait ou on jouait les uns contre les autres quand nous étions minimes, benjamins… Se retrouver en senior tous ensemble, ça nous fait vraiment plaisir. Chacun est différent, a une personnalité différente mais on a tous un objectif en commun, et on rigole bien. Il n’y a aucune embrouille, on s’entend super bien et c’est ça qui fait notre force.

Rio 2016 ? On y pense depuis la fin des JO de Londres, donc c’est vraiment un objectif en commun.

Les Jeux Olympiques de Rio, vous y pensez?

C’est le rêve de chacun de nous. J’ai vécu l’échec de la qualification pour les JO de 2012, et je n’ai pas envie d’échouer une deuxième fois parce qu’on a tous à cœur d’y arriver. C’est un rêve pour chaque sportif et vu le groupe que l'on a, ça serait une contre-performance de ne pas y aller. On y pense depuis la fin des JO de Londres, donc c’est vraiment un objectif en commun.

Pour terminer, peux-tu nous parler de ton parcours et ce qui t'as amené au volley ?

Mon père était joueur professionnel de volley en URSS et a trouvé un club en France. C’est pour ça que je suis né en France. Depuis tout petit, je joue avec lui au volley dans les gymnases et sur les plages et ma mère entrainait des jeunes en France. Mon grand frère s’y est mis, c’est un sport de famille et j’ai suivi le reste de la famille. C’est pour ça que je suis devenu pro.

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