La SO avec Annecy 2018 !

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Tous avec Annecy !

Après une première partie de journée consacrée à la glisse sur des pistes fraichement enneigées, les participants à la Semaine Olympique 2009 ont connu une après-midi placée sous le signe d’Annecy 2018.
En présence des membres du Bureau exécutif du CNOSF et de représentants de la candidature tels Edgar Grospiron, Antoine Dénériaz, Florence Masnada ou Hervé Madoré, les athlètes se sont d’abord affronté au cours d’une olympiade des neiges incluant diverses épreuves ludiques (lancer de boules de neige, course de luge, tir-biathlon…). Entre vin chaud et grosses basses balancées par les baffles, les sportifs et leurs accompagnateurs ont donné leur maximum, puis tous les médaillés de l’année se sont réunis pour une photographie de soutien à la candidature d’Annecy.

Sensibiliser les sportifs d'été à la candidature d'Annecy

Edgar Grospiron, maître de cérémonie

En début de soirée, une présentation de la candidature a par ailleurs été offerte aux athlètes. Animée par Edgar Grospiron, champion olympique des bosses à Albertville, cette sensibilisation a réuni les principaux acteurs de la candidature et a permis d’éclairer certaines méconnaissances.

Hôte de la Semaine Olympique, le maire de Courchevel, Monsieur Gilbert Blanc-Tailleur, s’est montré réjoui de cette « très belle aventure ». « C’est une candidature de la France, de toute la montagne française, mais c’est aussi votre candidature » a-t-il clamé aux athlètes de la Semaine Olympique, avant de conclure : « Nous sommes tous derrière eux. »
Edgar Grospiron, a par ailleurs fait part aux athlètes de la rencontre du lundi 7 décembre à l’Elysée, entre le président de la République et le comité de candidature : « Nicolas Sarkozy, a réaffirmé son soutien à la candidature savoyarde, en présence de ses ministres, Mesdames Roselyne Bachelot et Rama Yade, mais aussi du monde olympique et sportif, avec Jean-Claude Killy ou David Douillet. La France entière est toute entière derrière ce projet et il faut promouvoir cette candidature aux quatre coins du monde ».

Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy

Annoncé par Edgar Grospiron comme un « symbole de la double caution sportive et politique », Jean-Luc Rigaut, l’ancien champion du monde d’aviron devenu maire d’Annecy, a ensuite pris la parole. Rappelant son « plaisir d’être devant cette assemblée », Jean-Luc Rigaut a situé le dossier d’Annecy, l’inscrivant en particulier dans son contexte régional et ses atouts. Ainsi le maire d’Annecy a-t-il rappelé que l’ensemble du pays de Savoie représentait la première destination touristique hivernale au monde. Jean-Luc Rigaut a également commenté le logo d’Annecy où le lac d’Annecy (le plus haut d’Europe), figure devant les montagnes savoyardes au Mont-Blanc toit d’Europe. Les cinq continents, représentés par des couleurs olympiques, émergent « au cœur de nos montagnes » a-t-il expliqué.
Jean-Luc Rigaut est également revenu sur l’importance de la prise en compte du développement durable dans la candidature d’Annecy : « 70% de nos sites sont déjà labellisés. Notre réseau de transport est efficace et s’appuiera sur des véhicules propres, pour des trajets relativement courts » a-t-il notamment précisé. Le co-président du comité de candidature a enfin évoqué un séminaire à Lausanne la semaine passé, durant lequel les responsables du CIO avaient insisté sur le fait qu’avoir une équipe de France forte soutenant pleinement le projet faisait partie des critères majeurs d’appréciation d’une ville requérante.

Denis Masseglia, président du CNOSF

Denis Masseglia est ensuite intervenu, en expliquant tout d’abord le choix de présenter une ville candidate à l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2018. Le président du CNOSF a ainsi rappelé que le Comité Olympique avait beaucoup réfléchi sur les meilleurs moyens de rebondir après Singapour, étant les uns et les autres marqués par la déception. Il était toutefois apparu qu’organiser des Jeux Olympiques, qu’ils soient d’hiver ou d’été, représentait tout un symbole et un levier en matière d’éducation, de lien social, de performance des athlètes nationaux. Revenant sur les critiques qui ont pu être formulées par le passé sur le choix d’une candidature d’hiver plutôt que sur une perspective d’accueil des JO d’été 2024, Denis Masseglia a précisé que la prochaine échéance était celle de 2018, et que « la meilleure solution pour montrer que l’on souhaite organiser les Jeux Olympiques de 2018, c’est de ne pas parler d’après, mais de mener la candidature en cours ».

Co-président de la candidature d’Annecy, Denis Masseglia a par ailleurs expliqué qu’il fallait « toujours prendre exemple sur ceux qui gagnent ». Il a en particulier cité Rio, organisatrice des JO d’été 2016. La cité s’était appuyée sur les membres brésiliens du CIO, s’était dotée des meilleurs consultants sans faire appel à des lobbyistes professionnels et avait mobilisé l’ensemble du mouvement sportif brésilien pour porter la candidature. Sans négliger le rôle du président Lula, Denis Masseglia a bien mis en exergue que ce dernier avait été présent pour manifester le soutien nécessaire de l’Etat et que son absence aurait a contrario signifié pour les membres du CIO une absence d’intérêt.
« Le président de la République nous a affirmé lundi qu’il serait là. Il est désormais essentiel que le mouvement sportif porte la candidature. Il faut que tous les athlètes poussent dans le même sens. » a finalement déclaré Denis Masseglia.

« Chaque seconde, chaque rencontre compte »

Antoine Dénériaz, en lice pour Vancouver, mais pour une élection cette fois-ci

Au terme d’une présentation des sites retenus pour la candidature d’Annecy, en particulier, une explication concernant les deux Pôles (Annecy/Aravis et Mont-Blanc). Antoine Dénériaz, également co-président de la candidature a rappelé à quel point « le soutien des sportifs est primordial ». « On parle de Jeux Olympiques, donc on parle de sport, d’été comme d’hiver. Il faut que l’on s’approprie tous cette candidature, qu’on montre notre motivation. Chaque seconde, chaque rencontre compte. » a déclaré le champion olympique de descente en titre aux athlètes. « Vous allez recevoir des informations » a-t-il rajouté « et j’espère que l’on va tous s’unir parce que cela peut apporter énormément à tout le sport français. ». Sa dernière phrase fut un appel : « Il faut vraiment qu’on soit tous ensemble. »

Gwendal Peizerat et Florence Masnada

A sa suite, Gwendal Peizerat, animateur de la commission d’orientation économique de la candidature, et Florence Masnada, son pendant en matière d’orientation sportive, ont également pris la parole.
Gwendal, champion olympique de patinage artistique, a d’abord précisé son rôle. «Je suis chargé de rallier les forces économiques » a-t-il ainsi expliqué. Lui-même chef d’entreprise, Gwendal Peizerat a insisté sur les forces vives constituées par le réseau de petites et moyennes entreprises françaises, vrai atout pouvant être complémentaire des grandes firmes partenaires. Leur apport ne doit selon pas s’envisager uniquement d’un point de vue financier, mais également en matière de réseau, d’influence et d’information.
Florence Masnada constituera le lien direct entre les sportifs et la candidature. La double médaillée de bronze olympique de ski s’est d’abord adressée aux médaillés de l’année : « si vous êtes à la Semaine Olympique, c’est que vous l’avez mérité et que vous aimez la montagne. Nous aussi. Avec Aimé Jacquet, ancien sélectionneur de l’équipe de France de football, nous sommes chargés de fédérer et d’informer le mouvement sportif, les athlètes. N’oublions pas que les membres du CIO que nous cherchons à convaincre sont largement autant concernés et impliqués par les Jeux Olympiques et sports d’hiver que d’été. Si on est ici, avec vous, c’est parce que l’on est conscient que c’est par le monde sportif que cela va passer. On compte sur vous. ». Florence Masnada a par ailleurs annoncé la diffusion prochaine d’une charte de l’engagement destinée à tous les athlètes désireux de soutenir officiellement la candidature.

Edgar Grospiron et Antoine Dénériaz, deux soutiens sportifs de poids à la candidature d'Annecy

En guise de conclusion, Denis Masseglia est revenu présenter la candidature d'Antoine Dénériaz à la commission des athlètes du CIO. Pour l’ancien skieur, « avoir été sollicité par le CNOSF est un honneur pour moi ». « Aujourd’hui, je fais le maximum pour que cela marche. Je serai un mois à Vancouver et ferait tout si je suis élu pour travailler avec vous et défendre vos intérêts » a-t-il précisé. Denis Masseglia s’est montré conscient de la difficulté du scrutin, mais a exprimé sa confiance pour que, le 25 février prochain, le CIO compte un français de plus en son sein, « et un sportif en particulier ».
Ce serait une première élection de remportée et un atout estimable pour Annecy…

Agenda

15 mars 2010 : remise des dossiers technique pour l’acceptation des candidatures au CIO.
2 juillet 2010 : sélection des villes candidatent par le CIO.
6 juillet 2011 : Session du CIO à Durban (Afrique du Sud), élection et annonce de la ville hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2018.

Le Mag' des Bleus

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