Fin de rêve pour les Bleus

Performance
La déception des Bleus - ©FFVB
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Manifestement toujours sous le coup de la déception au lendemain de leur demi-finale héroïque contre le Brésil, les Bleus ont subi la loi de l'Allemagne, dimanche à Katowice (Pologne), lors de la petite finale du Mondial 2014. Une défaite en trois sets (21-25, 24-26, 23-25).

Benjamin Toniutti, le capitaine de l'équipe de France, avait promis un combat pour le bronze. Un combat parmi les plus difficiles à mener, dixit Laurent Tillie dans son discours d'avant-match, « car après une demi-finale perdue, il est toujours compliqué de se remobiliser pour aller chercher une médaille ». Est-ce le contrecoup de la désillusion vécue la veille face au Brésil ? Toujours est-il que les Bleus n'ont jamais trouvé la cé qui leur avait permis de dominer 3 sets à zéro ces mêmes Allemands 5 jours plus tôt sur la route du dernier carré.

Trop timides à l'entame des débats – un retard à l'allumage qui leur avait coûté cher déjà face à la sélection auriverde – les Français ont subi de plein fouet l'impact physique de leurs homologues germaniques, bien réveillés pour leur part. Sous l'impulsion du bulldozer Gyorgy Grozer et du métronome Sebastian Schwarz, l'Allemagne se détache inexorablement dans le premier set (15-18) pour empocher la mise sur le score de 21-25, en 23 minutes. Les Tricolores n'y sont pas, à l'image d'un Kévin Le Roux et d'un Antonin Rouzier que l'on sait d'ordinaire plus percutants.

Dans le deuxième acte, Earvin N'Gapeth et Nicolas Le Goff tentent bien de sonner la révolte, les points sont plus accrochés, mais l'équipe de Laurent Tillie tend le bâton pour se faire battre dans le « money time » du set, péchant subitement sur ses mises en jeu. Une fois encore, les Allemands ont le dernier mot : 24-26. La pause est alors bienvenue pour des Bleus sonnés sur le terrain de la Spodek Arena. Au retour des vestiaires, Earvin N'Gapeth fait de nouveau des siennes au service mais l'embellie est de courte durée…

Malgré la bonne entrée de Mory Sidibé, et un baroud d'honneur qui permet à la France de passer de 17-21 à 20-21, les coéquipiers de Jenia Grebennikov finissent par lâcher prise, guère aidés par une volte-face du corps arbitral déterminante dans cette troisième manche – le score passant alors de 22-22 à 21-23 après analyse vidéo d'un point litigieux. Dans la foulée, Denys Kaliberda ne se fait pas prier pour décocher le smash victorieux (23-25), et offrir enfin à l'Allemagne unifiée une médaille mondiale – la première pour une sélection germanique depuis 1970 et le sacre de la RDA en Bulgarie. Troisième du Championnat du monde 2002, l'équipe de France échoue cette fois au pied du podium, avec un arrière-goût d'inachevé qui ne doit cependant pas éclipser la formidable épopée d'un collectif bien né, que l'on attend désormais avec impatience à Rio, dans deux ans.

Source : FF volley-ball

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