Deltaplane

Photo FFVL
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Apparu en Allemagne à la fin du XIXème siècle sous la forme de « planeurs à bretelles », le concept du vol à voile se développe dans les années qui suivent, à l’appui de l’apparition d’ailerons et d’une structure agrandie.

En 1963, l’Australien John Dickenson teste une forme triangulaire repérée dans une revue. Séduit par sa stabilité, il en améliore le contrôle en adoptant le trapèze et la sellette, créant ainsi le premier véritable deltaplane. L’invention du harnais couché par John Revelle permet par la suite de rendre le deltaplane autonome d’une traction. Les années 1960 constituent le réell envol de la discipline.

Les décennies suivantes apportent leur lot d’évolution avec l’affinement progressif de la forme triangulaire, le passage du pilote en position couchée sur le ventre puis l’extension de la voile inférieure plate vers l'arrière pour former avec la voile supérieure bombée un vrai profil d'aile.
Le Delta se peaufine. Le harnais équipé d'un parachute de secours permet de dégager les jambes au décollage et à l'atterrissage. Il évolue des pattelettes (bandes sous les genoux) au barreau (barreau sous les pieds relié à l'accrochage), au cocon (support jusqu'aux pieds), puis à l'intégral (fermeture à glissière devant les jambes) et enfin à la redingote.

L'arrière de la voile est seulement tenu par sa tension, le pilote se déplace par rapport au trapèze pour déformer différemment les deux ailes et contrôler ainsi son vol sans mécanisme. La surface est d'environ 14 m² (21 m² en biplace), l'envergure de 10 m et le poids autour de 32 kg. Les vitesses varient de 30 à 120 km/h, la moyenne des meilleurs pilotes sur un parcours étant de l'ordre de 50 km/h. Le pilote détecte les ascendances grâce à un baromètre indiquant la montée par des bips. Il en profite alors pour remonter en faisant de larges cercles, puis plane jusqu’à l'ascendance suivante

Les compétitions reposent sur la réalisation d'un circuit tracé et ponctué par le survol imposé de balises, définies par des coordonnées ce qui implique une instrumentation de adaptée. Ces parcours peuvent atteindre les 200 kilomètres. Des records, de distance ou d’altitude sont également enregistrés (le record de distance est de 765 km en 10 heures 30 minutes, de 353 km aller-retour, celui du gain d'altitude de 4 526 m).


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